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Un "Plan B" pour répondre à de nombreuses inspirations

Lors du premier atelier graphisme organisé par l'association Indicibilis, j'ai rencontré plusieurs créatifs qui m’ont rapidement interpellé par la qualité de leurs réalisations artistiques. J'ai alors compris qu'ils faisaient partie d'un collectif appelé "Plan B". Afin de mieux comprendre leur parcours et leurs objectifs, j'ai fait appel aux membres qui n'ont pas hésité à répondre à mes questions.




"Plan B" a vu le jour en juillet 2009, autour d'une exposition mise en œuvre entre Maroh, Dean Argh et Emile Piaf. C'est dans une école de graphisme / design que tous les trois, attachés plus ou moins à Bordeaux avec des relations en commun, se sont rencontrés. Néanmoins, ces jeunes artistes autodidactes n'associent pas la création de leur collectif à cet organisme scolaire : "Même si cette école nous a permis de nous connaître, ce système éducatif ne correspondait pas à nos objectifs et nous souhaitions constituer une démarche différente et plus personnelle artistiquement." souligne l'un des membres. 



 
Du fait de leurs expériences communes et de leur vision de la vie actuelle, ils ont nommé leur collectif "Plan B". Conscients que ce terme générique et universel pouvait plaire, ils n'ont pas été surpris de l'existence d’un groupe de Pop ou de films hollywoodiens portant le même nom. Plus soucieux de la qualité de leurs créations artistiques que de leur communication, les membres nous rappellent que "le but du collectif n'est pas d’apparaître dans les premiers sur google."


 
Aujourd'hui, "Plan B" est constitué d'un noyau dur de six artistes (Âme, Uchini, Barb’, Maroh, Dean Argh, Emile Piaf) ayant chacun un parcours bien distinct. Ce collectif ne se considère pas comme une maison de production, une bande de graffeurs ou encore un groupe de rappeurs. Ses membres le définissent plutôt comme un bon mélange d'outils et d'esprits différents cultivant son originalité et sa belle incohérence.

Ils ont inventé le terme "néofiguration narrative" pour définir leur démarche artistique. Tout d'abord, attirés par une picturalité venant de la bande dessinée, du pop art et de la publicité, ils ont souhaité y inclure les notions de narration issue de l'art cinématographique et de temporalité dans l'image fixe. Le préfixe "néo" englobe le mélange des médias (vidéos et animations) et leur inspiration du graffiti.

Ces six artistes, d'âges et de parcours variés s'inspirent de beaucoup d'autres et quand on leur demande d'en citer, ils répondent même "de Lascaux à aujourd'hui" !

"Plan B", créé depuis moins de deux ans a déjà participé à de nombreux événements artistiques :

Expositions
- Le crépuscule des pantins (2009)
- Mémoires (2009)
- Nez rouges, sourires jaunes et sales manies (2010)
- Marquiz'art (2010)
- Plan Burger Power (2011)
- Pignon sur Rue n°1 (2011)

Interventions
- Perf' graff au Bikini à Toulouse (2010)
- Atelier Graphisme thème Censure à l'Overground (2010)
- T-shirt Sexion Dassaut pour la sortie de leur album (2010)












Ce collectif ne s'arrête pas en si bon chemin et travaille déjà sur d'autres projets dont il ne souhaite pas parler pour le moment afin de "ne pas gâcher la surprise". En attendant, il sera près de Bordeaux à la soirée PARANOR­MAL NIGHT, organisée par les Têtes à l’Ouest, le samedi 25 juin 2011. Le lieu n'étant pas précisé, l'information ne sera divulguée que via le "bouche à oreille" !

Je tiens à remercier tous les membres de "Plan B" pour m'avoir permis de rédiger cet article.

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